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PornXN Dirty extreme anal fisting and gaping Je me prénomme Samantha, je suis née dans une petite commune de province. La villa dans laquelle je restais avec mes parents était assez isolée du reste de la commune, il n’y avait donc aucun vis-à-vis. Lorsque j’ai atteint l’âge de me débrouiller par mes propres moyens, ma mère a recommencé à travailler, J’ai eu alors de plus en plus souvent la demeure pour moi, sans personne pour me regarder. L’histoire indécent que je veux vous dire aujourd’hui m’est arrivée à Lyon, où J’ai emménagé il y a peu pour suivre mes études de Langues. J’avais trouvé un concis sutdio au rez-de-chaussée dans un quartier calme avec une gracieuse vue sur le jardin du logement. Habituée à vivre à la nature, dans une villa devant laquelle personne ne passait jamais, je passais mes journées en maillot et culotte et ne m’habillais que la soirée juste avant que mes ascendants rentrent du travail. Cela fait un bon moment que je n’avais pas fait de choses coquines avec mon mec. Non pas l’envie qui me manquait mais plus une coutume qui s’était mise en place. A vrai dire, je suis vraiment nympho et mon homme lui ne veut presque plus me faire l’amour. Du coup, il m’arrive très souvent de m’imaginer avec certains mecs lorsque je palpe ma délicate vulve mouillée. A défaut de bien se faire exploser comme je l’aimerais, il faut bien pouvoir trouver d’autres réponses pour satisfaire mon besoin sexuel. Nous sommes un vendredi, le soleil se tient tout haut dans le ciel et chacun d’entre nous a l’air d’être de bonne humeur à la propriété. Je passe de sortir de douche quand mon beau-père m’a donné de passer m’accompagner en cours. J’ai voulu décliner, mais ma maman veut dire que cela ferait partie de mon éducation donc J’ai dû accepter. Passé devant notre établissement scolaire ou J’était ecolière, mon beau-père m’a baisé sur la bouche pendant que non loin de là se tenait mon petit copain. C’était super embarrassant. histoire pornographique histoire pornographique Elle prend ma main, met ses clés dans son soutif (déjà bien rembourré par ses gros seins) et me dit « Suis moi ». Elle sonne deux portes plus loin et c’est là que je vois pour la première fois Didier. J’ai baisée toute la nuit comme je n’avais jamais baisée avant Didier ouvre la porte et embrasse Nicole. Ma copine me présente. Sur le coup J’étais un peu gênée mais je sentais au fond de moi montrer le désir. Cette envie qui te prend d’un coup quand tu imagines les vidéos les plus folles. Arrivée dans son salon, je vois des caméras installées et des appareils photographies numériques. Sans un mot, tout s’est fait facilement. Ma première sexe tape avec ma copine Nicole et son voisin Didier. Au fond de moi, je savais que ce jour arriverai bien tôt ou tard. On a rencontré des couples qui nous ont proposé un film obscène pour le fun ! Le fait de montrer mes intimités ne me gênait pas entre coquins, mais pour c’est de se montrer pour le reste ce qui m’inquiétait. Après quelques attouchements, je me suis laissé faire, et ce qui était incroyable, c’était mon copain qui tenait la Cam. Elle alla en effet prendre une douche dans la foulé, J’attendit innocemment qu’elle soit montée à l’étage prendre place dans la salle de bain, puis monta diaboliquement écouter le son de la toilette de Nicole. Plaqué contre le mur, juste à coté de la porte fermée au verrou de la salle de bain, J’écoutais et les yeux fermés, voyais Nicole étaler son savon sur ses nénés, ses fesses, et le reste de son corps, remarquais sa mains descendant lentement sur son clitoris, discernais le mouvement de son doigt sur son entrecuisse, percevais le jet d’eau jaillir sur sa vulve, saisissais ses faibles gémissements et découvrais l’orgasme de Samantha. Sans m’en rendre compte, J’avais descendu mon jeans et mon caleçon, empoigné ma verge, et commencé une collection de vas-et-viens avec ma main droite. Le ruissellement de l’eau avait pris fin, Isabelle pouvait sortir incessamment, je me rendis donc dans ma piaule, elle devra passer devant celle-ci pour rejoindre la sienne. La porte de ma chambre entrebâillé, je vis Isabelle qui traversait en effet le couloir. Une serviette trop courte l’a recouvrait cachant ses seins mais dévoilant son fessier d’une fermeté remarquable malgré son âge. Elle se savait dans une maison occupée mais n’hésitait pas à se promener dénudée. Aimait-elle cela ? Savait-elle que je l’observais ? Voulait-elle que je l’admire ? Ma main entoure tout mon paquet, il est chaud, agréable. Ma main gauche caresse un peu mon torse viril et glabre. Je sens fugace à fugace ma verge gonfler et mes testicules progresser. Je finis par me sentir à l’étroit. J’ouvre les yeux. Je me sens ridicule, mais je ne veux pas en rester là. Je me met nu, totalement nu. Je regarde ma verge, semi-érigée et déjà assez grande. Mon propre corps m’excite, je glisse ma main droite dessus, et l’emmène à son apogée en la coulissant doucement, au seul faible contact de mon index et de mon pouce l’entourant entièrement. J’ai chaud et froid à la fois. Mon imagination s’emballe encore, je vois le visage d’Samantha sur le organisme de mon ex sans ses tatouages, elles sont assez similaires pour que cela corresponde à la réalité de mon désir. Une larme furtive coule à la pensée de l’échappée belle, comme je la regrette. Cette parenthèse s’enfuit bien vite. Torrent de vagues chaleureuses partant en onde de plaisir du bas de mon corps. J’empoigne complétement ma verge, je souffle fort. Ma main gauche caresse mes testicules, je ne vais pas très vite, je ne serre pas très fort, juste ce qu’il faut pour un plaisir optimum. Nul ne connait mieux son organisme et sa perfection que soit même. Il est inutile et impossible de vouloir résister en caressant quelqu’un. Mon coeur accélère et le froid domine de trop dans la pièce. Je me relève, sans rien perdre de mon exaltation, et file dans la salle d’eau. Sous une douche chaude, je régulière mes affres, un peu plus vite un peu plus fort. Le dos contre une paroi, l’eau parcourant mon organisme comme des caresses. Une heure plus tard, elle émergea lentement, se leva, retira sa nuisette avant de se glisser sous la douche. Elle ne pût s’empêcher de jouer à nouveaux avec ses seins, juste un instant, sans pour autant avoir envie de se masturber. Elle se sécha et vint se placer, nue et encore un peu humide, face à sa garde robe. Elle choisit bien sûr une tenue sexy, mais tout en conservant une certaine élégance : elle opta pour une robe noire sobre mais plutôt courte, un ensemble de sous vêtements noirs (sans dentelles) complété d’un porte jarretelle. Après s’être séché les cheveux, elle s’habilla lentement et mis des chaussures à talons qui lui faisaient des jambes vertigineuses bien que la somptueuse brune soit plutôt petite. Elle vint se placer devant le miroir. Son style latin se mariait tranquillement avec sa tenue, elle etait sexy et avait terriblement envie de le montrer. Elle sorti l’appareil et son pied qu’elle vint placer à un angle de la pièce. Elle régla divers paramètres pour correspondre à l’éclairage de la pièce. Un joli soleil froid d’hiver inondait la pièce. J’ai commencé à me messer les nénés avec un jet moyen, alternatif, le seul résultat obtenu est que les pointes devinrent encore plus dures, que des fourmillements dans mon bas ventre me faisaient savoir qu’il ne voulait pas être en reste. J’ai échangé la forme et la puissance du jet en le dirigeant vers la fente de mon abricot. Il en a écarté les lèvres et un jet tiède a pénétré au fond de ma caverne à délices comme si des litres de sperme venait s’y déverser. Actuellement ses deux doigts la font apprécier : elle montre ses spasmes pour que je vois qu’elle jouit bien. Elle commence à me faire fantasmer légèrement. Je bande bien quand elle entre le gros gode dans l’anus. Elle s’est bien mouillé le cul avec sa cyprine : je vois entrer assez naturellement le gode dans son court trou qui s’élargi tant qu’il pourrait s’ouvrir. Ma femme ferme les yeux, perdue déjà dans un plaisir que je ne connais pas. Elle fait aller et venir la fausse bite dans son ventre avant de raffoler. Elle garde le gode comme un trésor, elle ne veut pas se dégager. Elle en rajoute au contraire quand elle se baise avec l’autre. Les deux mouvements sont cordonnés : quand un sort, l’autre rentre. Son ventre n’est jamais libre. Je bande tellement que je voudrais qu’elle enlève un des godemichets pour me faire de la place. Quand elle entrouvre les yeux elle voit que je bande fortement. Je commence moi aussi à me branler seul devant elle. Ma main droite entoure ma bite pour faire des allers et venues en m’astiquant. Nous nous regardons nous branler : c’est excitant de voir ses yeux sur ma bite et les miens sur sa chatte. - Si tu veux je te suce en me branlant. - Je te dérangerais, continue, je me finis à la main. - Jouis sur moi pour que je récupère ton jus. - Tu es une vraie salope. Si je te proposais de baiser avec deux hommes tu ne demanderais pas mieux. - Oui, si un me baise et l’autre m’encule, à condition qu’il ait une belle bite. - Garce tu adores raffoler. - C’est bien toi qui m’as tout acquis. C’est vrai qu’elle était vierge quand nous nous sommes rencontrés. C’est vrai que J’étais le premier à la baiser et l’enculer, malgré ses supplique de ne pas la sodomiser. Et maintenant J’ai le résultat sous les yeux : elle se branle avec deux godes. En plus elle aimerait avoir deux amants à la fois un face à l’autre derrière.