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FunMovies German girl pegging her sex slave Je m’appelle Noemie, je suis née dans une petite ville de province. La villa dans laquelle je vivais avec mes parents était très isolée du reste de la ville, il n’y avait donc aucun vis-à-vis. Lorsque j’ai atteint l’âge de me débrouiller par mes propres moyens, ma maman a recommencé à bosser, J’ai eu alors la demeure pour moi, sans être déranger. L’histoire pornographique que je désire vous dire aujourd’hui m’est arrivée à Lyon, où J’ai emménagé il y a peu pour faire mes études de Langues. J’avais trouvé un appartement au rez-de-chaussée dans un quartier calme avec une belle vue sur le jardin de la résidence. Habituée à vivre à la nature, dans une villa face à laquelle personne ne passait jamais, je passais mes mercredis en maillot et tanga et ne m’habillais que le soir juste avant que mes ascendants rentrent de l’exercice. Cela fait un bon moment que je n’avais pas fait de sexe sans retenu avec mon copain. Non pas l’envie qui me manquait mais plus une habitude qui s’était construit. A vrai dire, je suis entièrement cochonne et mon homme lui ne veut presque plus me faire l’amour. Du coup, il m’arrive très souvent de m’imaginer avec certains voisins lorsque je touche ma délicate choune humide. A défaut de bien se faire défoncer comme je l’aimerais, il faut bien savoir trouver d’autres formules pour combler mon besoin sexuel. Nous sommes un vendredi, le soleil est tout haut dans le ciel et chacun de nous a l’air d’être de bonne humeur à la demeure. Je passe de passer de douche quand mon beau-père m’a offert de venir m’emmener en cours. J’ai voulu décliner, mais ma maman veut dire que cela ferait partie de mon initiation donc J’ai dû obéir. Passé devant notre école ou J’était étudiante, mon beau-père m’a baisé sur la bouche alors que non loin de là se tenait mon petit copain. C’était super gênant. récits de pony Bien évidemment, je n’ai pas hésité une seule seconde. Elle m’a demandé de la prendre comme je voulais et qu’elle voulait réalisé tous mes désirs. Ça faisait déjà un moment que je fantasmais sur elle et elle l’avait remarqué. Quand elle m’a dit que tout ce que J’avais à faire c’était demander et qu’elle exécuterai, J’ai bandé comme jamais. Je l’ai prise dans tous les sens. Plan à trois avec deux cochonnes et une grosse bite La surprise ? La meilleure baise de toute ma vie avec son voisin Didier. Sur le coup, je ne me rappelait plus de la surprise qu’elle m’avait promise. Ce soir là, on est sorties dans un club parisien avant de rentrer, un peu bourrées, dans son appartement. Enfin bourrées ? C’était sans compter la suite car la pour être bourrées, on allait l’être par Didier. On est rentrées, un peu éméchées. C’est là que tout est devenu très excitant. Le talon de Didier s’était cassé en allant prendre le taxi. Arrivée à la maison je regarde son talon de plus prêt et elle profite de cette proximité pour m’embrasser. Sa langue était douce et mouillée. Je lui dit c’était ça la surprise ? Elle me dit « Non ! Enfiles cette robe de salope et tu auras ta surprise ». Bizarre, J’enfile les bas et la mini-jupe à carreau fier des écolières les plus cochonnes. J’avais 19 ans quand ça a commencé. Las de la monotonie, on a tout essayé au lit mais rien ne nous apportait une véritable satisfaction sexuelle, que ce soit les sextoys, les positions du kamasutra, voire même les sadomasos. Plus de fatigue que du plaisir ! On a aussi essayé les plans branle sur webcam, ce qui s’avérait très excitant, mais pas très satisfaisant vu que les personnes sont dans l’autre côté de l’écran. C’est à partir de là que mon copain m’a donné de fréquenter un club libertin, ce qui me choquait, car auparavant je ne voulais pas être partagée, même si mon fantasme le plus profond c’est d’être prises par plusieurs mecs ! Enfin, il m’a convaincu et on commençait à fréquenter les clubs libertins de tout France ! Quelle sublime créature ! Elle me fit la bise en n’hésitant pas à me tenir par la hanche libérant en moi une puissante Détermination affectant mon entre-jambe, je pris ses valises, gêné par mon érection soudaine, et la fit entrer dans la villa. Je ne pouvais m’empêcher de contempler ses formes discernables sous son tailleur. Déjà mon cerveau était plongé dans un abime d’illusions quant à son corps ôté de tous vêtements. Samantha, remarquant mes regards indiscrets, ne fut en aucun cas gênée par mon comportement importun. Prétextant la fatigue due aux quelques heures de route, elle justifia vouloir prendre une douche et aller au lit dans la foulé. A peine sa phrase fini, mes méninges ne purent s’empêcher de la concevoir, nue, sous un faible débit d’eau, occupée à se nettoyer en se frottant le corps ? Mon érection n’en fut que plus forte ! Je rangeais mes affaires, ça et là, correctement, tout devait être à sa place. Je n’avais pas faim. Pas de nourriture en tout cas. Samantha... Je l’imaginais nue, comme je l’avais imaginé lors du cours de motif, mais avec plus d’hardiesse cette fois, le compte rendu mental avec sa peau me fit frissonner. Je m’assieds sur mon canapé lit, torse nu. Je regarde ma main, comme une étrangère. Depuis combien d’année ne l’avais-je pas usé... Pas par répulsion, jeune, J’avais aimé m’en servir plus que de démonstration, parfois même en regardant des clichés volés tranquillement mes soeurs d’adoption nues. J’étais jeune et con. Puis J’ai découvert mon pouvoir de séduction, dès lors, le plaisir solitaire me fut inutile. Sur le coup, une certaine répulsion m’envahit... Non pas de me faire plaisir, mais de salir l’honneur de la femme qui envahissait mon esprit. Je ne pouvais cesser de l’imaginer se coller à moi. Je m’avachis sur le sofa et ferme les yeux, je laisse une main planter sur mon torse, descendre sur mon ventre et glisser dans mon jean. Laissant mon imaginaire vagabonder et fuser d’idées autour de cette femme, la confusion et l’excitation l’embrouillent, s’y mêlent d’autres femmes intouchées, et des souvenirs. Elle avait donc attendu le départ de son homme pour la journée, avait pris son concis déjeuner au lit tout en feuilletant un magazine et en pensant à la scéance de diapositive qu’elle allait réaliser. Cela l’excitait. Elle posa son plateau sur le lit, s’allongea, remonta sa nuisette au-dessus de ses seins menus, écarta les cuisseaux, et commença à se toucher les seins, l’intérieur des cuisses, avant de placer une main sur sa cramouille. Elle mouillait abondemment. Elle commença à palper son bouton d’amour doucement, avant de se branler plus franchement. Elle pensait à des clichés d’elle nue, dans des positions provocatrices sans être pornographiques. Elle avait envie de se dévêtir, de provoquer avec ses belles jambes, son beau cul, ses petits nichons. Ses pensées glissèrent bien sûr fugace à concis vers des films plus hard, et elle ne tarda pas à raffoler en longs spasmes... Elle se coucha sur le côté, serra les cuisseaux autour sa main posée sur son sexe et s’assoupi quelques instants, sombrant dans des rêves érotiques... Je ne fus pas surprise de sentir les pointes s’allonger et durcir. Mes pouces continuant leur promenade circulaire, mes index vinrent titiller les pointes pour les faire durcir encore. Ces petits exercices eurent pour effet que J’ai senti ma cramouille commencer à devenir humide et qu’un besoin irrésistible de éprouver commençait à m’envahir, d’autant plus que des gouttes tombaient de ma chatte sur mes cuisses, prémices d’un orgasme que je ne me donnerai plus tard. Mais comment faire tomber la tiédeur qui inondait mon corps ? Un bain froid serait, sans doute un bon remède ? Je me suis donc installée dans la baignoire à remous qui ne demandait qu’à m’aider. La pomme de douche était d’un grand diamètre et la poignée agrémentée de nombreux bourgeons permettant de faire varier, à plaisir, la puissance, la forme et même à la température du jet. J’ai commencé à inonder mon organisme d’une fine pluie et J’ai voulu tester les autres fonctions de cet engin futuriste. Le jet pouvait se régler en éduque, en intensité, en puissance. Ainsi parlait ma femme quand je rentre du travail. Je bande en l’écoutant. Je sors ma queue pour me masturber devant elle. Elle fait tomber et mon pantalon et mon slip. Elle laisse ma main m’astiquer durant qu’elle passe comme souvent un doigt sur mon cul. J’accepte toujours, c’est tellement bon de s’occuper de sa bite pendant qu’elle est en charge de mes fesses. Le résultat arrive trop vite à mon goût : J’éjacule une partie sur le sol et l’autre sur la robe de ma femme. Plus question de baiser rapidement. Elle en a besoin, lors elle m’entraine dans le chambre : les deux godemichets sont sur le lit, comme en attente de la suite. Elle les prend dans ses mains pour me les dévêtir. C’est vrai qu’il y a une sacrée différence entre les deux. Je comprends qu’elle a eu mal en enfonçant le gros machin dans son concis trou, elle qui des fois se plaint quand je l’encule trop fort. Elle a à nouveau envie, surtout de me dévêtir comme elle a fait. Je ne suis pas très en éduque quand elle se recouche, qu’elle écarte bien les jambes, me montre toute sa chatte déjà mouillée. Je connais toute son intimité au point d’en être presque blasé, sauf que maintenant elle passe ses mains entre ses cuisses, les caresse lentement en me regardant dans les yeux. Je regarde sa main qui Ouvre ses lèvres qui fait ressortir le bouton déjà bien bandé. Elle passe lentement deux doigts sur le clitoris. Quand je pense que c’est moi qui l’ai forcé à se masturber, puisqu’elle n’osait pas se doigter à son endroit secret, qu’elle ne faisait ça que pour me faire plaisir avant de le faire uniquement pour son propre plaisir pour avoir des orgasme de plus en plus fort. Perdue dans mes pensées, je me caressais et sentais que je mouillais de plus en plus. J’allai m’allonger sur mon lit pour me palper plus sérieusement, je devais faire passer mon désir, J’avais cours dans moins d’une heure. Alors que mes doigts glissaient de plus en plus profond, je fus surprise par un toc-toc à ma porte. Encore toute excitée, je ne me souciai pas de la tenue que je portais et allai ouvrir. Derrière la porte, je trouvai le jeune voisin du dessus. Il m’expliqua rapidement qu’il m’avait aperçue depuis le jardin en allant y jouer avec son chien. Je commençai à rougir, il m’avait bien évidemment vue me caresser ! Il ne me laissa pas le temps de m’expliquer et me poussa contre le mur. D’un geste, il retira mon string et enfonça ses doigts profondément en moi. J’étais beaucoup mouillée qu’il n’a pas tardé à sortir sa queue. Une légère pression sur mon bras suffit à me mettre à genou devant lui. Je fis monter lentement ma langue le long de son sexe, le mis tout entier dans ma bouche. Jackpot, c’est là ou il m’a emmenée. Il a tiré ma culotte sous ma jupe avant d’enfoncer sa longue bite dans mon vagin qui mouillait comme jamais. Il m’a prise J’ai failli ressentir plus d’une fois. C’est là qu’il est allé bien plus loin en me plaquant mes nénés contre le plan de travail. Il m’a enlevé complètement ma culotte et a soulevé ma jupe. Il m’a mis plusieurs doigts avant de me faire un cunnilingus très sensuel. D’un coup J’ai senti sa langue montée sur mon anus. Je me sentais toute mouillée. Mon corps entier tremblait tellement c’était bon. Pendant qu’il me le léchait, je me touchais les seins en fermant les yeux. Il s’est garé à quelques mètres de là et m’a demandé d’enlever ma culotte avant de venir faire les courses. Je me demandais s’il était sérieux sur ce coup et sans gêne il m’a dit « Oui ! ». Il m’a embarqué dans une pharmacie et a demandé à voix haute au vendeur où se trouvaient les préservatifs renforcés pour une pénétration hard. Oui vous le dénichez compris : ma première sodomie. Ensuite, il m’a emmené dans un café où il y avait une terrasse et m’a ordonné de m’asseoir en soulevant ma jupe et au travers du cul en l’air. Je lui ai dit qu’il était infernal, mais J’ai quand même accepté et le pire c’est que je commençais à aimer ça.