Des histoires porno accompagnées de film sexe gratuit pour les amateurs

Film porno gratuite Brunettes Hellsya pour un casting très chaud


Hellsya pour un casting très chaud J’ai toujours aimé me branler dans des lieux publics. Hier, tandis que J’allais à la boulange, la patissière portait une tenue de salope. Je l’imaginais sous son tablier avec ses grosses miches. Pulpeuse à souhait comme je les aime, elle m’a invité dans l’arrière boutique alors qu’elle allait fermer la boulangerie. Aujourd’hui J’ai envie de vous révèler ce qui est arrivé il y a un mois avec ma copine Samantha. Cela fait plus de 5 ans que nous nous sommes rencontrées dans une boite pas très loin de Paris et que nous sommes bonnes amies. Samedi dernier, nos deux jolies ptits culs étaient de sortie. Alors que nous étions en train d’essayer des hauts plutôt sexy dans sa salle d’eau, Nicole me dit que comme ça faisait un bon moment que nous ne nous étions pas retrouvés, elle avait une surprise pour moi. Moi curieuse comme pas possible, je lui est demandé peut être dix fois ce qu’elle me réservait mais Noemie n’a pas voulu avouer. Déjà, je dois avouer que cela m’a copieusement intimée qu’elle me save ça comme ça avec un ptit badiner en coin qui se dessinait sur sa bouche de suceuse, mais bon. J’ai accepté de laisser tomber de voir ce qu’elle me réservait au moment voulu. Comme c’est la période des fêtes, tout le monde part soit en vacances, soit rattraper leur famille. C’est le moment où on se réunit, on partage des cadeaux et on papote. Comme ma copine est partie rejoindre la sienne, je me suis dit que ce serait super d’aller Noël avec des potes. Et c’est que J’ai fait. Cependant, la nuit il fait froid et comme J’ai consommé pas mal d’alcool, je ne pouvais plus contrôler mon envie de baiser. Je ne voulais pas escroquer ma petite amie alors J’ai opté pour la solution la plus simple et la plus efficace : le X. Seulement, je n’en avais pas chez moi. Du coup, J’ai regardé sur le net quelques vidéos avant de me décider de faire un download obscène. Je me prénomme Nicole, J’ai 25 ans et je suis libertine. Je vais vous témoigner à propos de mon premier film obscène amateur que J’ai tourné avec un copain libertin. La vidéo a bouleversé ma vie, et c’est pour cette connaissance que je vais vous le partager. Après un footing d’une dizaine de kilomètre sous un radieux couché de soleil, J’avais filé sous la douche, avais savonné mon corps puis l’avais rincé hâtivement. En effet, d’une minute à l’autre, Nicole devait arriver depuis Paris pour passer la semaine sur la côte normande, dans la villa de mes parents, je tenais donc à être prêt pour la recevoir. Parisienne d’une quarantaine d’année, Samantha était élégante et distinguée, possédant un visage accueillant et un organisme de déesse. Du moins, c’était ce que m’évoquait mes souvenirs, cela faisait plus de trois ans que mes procréateurs et elle n’avaient plus Modifié leur résidence le temps d’un mois pour profiter des vacances quasi-gratuitement. La dernière fois, je n’avais que 15 ans. Quelqu’un avait frappé à la porte. Fraichement habillé et parfumé, je l’accueilli en émoi. Isabelle se tenait au pied de la porte, sa silhouette svelte m’attendait. Ma mémoire ne m’avait pas fait défaut, elle portait un tailleur raffiné composé d’une jupe noire qui partait de son nombril pour arriver au dessus de ses genoux. Un chemisier blanc décolleté lui habillait le haut et laissait apparaitre une légère partie de sa poitrine. Son teint éclatant faisait rayonner son visage, elle souriait mettant en valeur sa dentition ravissante et ses lèvres maquillées d’un rouge éclatant. Ses yeux pétillaient et n’étaient que très légèrement maquillés mettant en valeur la clarté de ses pupilles. Douceur que de rentrer chez soi... Seul... Encore et toujours seul... Depuis que mon amour avait vidé mon coeur, je n’avais même plus allongée tendrement une seule ravissante créature ni pris sauvagement une cochonne contre un mur. Mais aujourd’hui... Aujourd’hui... Nu je m’étais exposé devant des élèves pour l’amour de l’art... Et J’avais rencontré une femme dont la beauté m’avait troublé. Elle avait réveillé les pulsions, les envies effrénées de sexe qui m’habitent. Mais je n’avais osé l’aborder en ce sens, elle semblait si fragile, si prude... Comment aurai-je pu ? Et mes pulsions allant grandissant, son visage en tête, obsédé par tant de grâce et de cette apparente timidité fragile, si désirable. Je ne me voyais pas alors me satisfaire d’une autre pour pallier ma frustration et combler mes envies. Elle avait décidé de lui envoyer des images d’elle - ou plutôt de son organisme. Elle avait eu quelques échanges avec cet inconnu sur internet et elle avait pris cette décision par défi, pour le provoquer, mais surtout parce que ça l’excitait, elle. On lui avait justement offert un bel appareil photographie moins d’un mois plus tôt, et elle s’était renseignée sur les bases de la diapositive : exposition, cadrage, traitement d’image,... C’était donc aussi une manière de pratiquer ce qui était en passe de devenir un hobby, tout en vendant à un désir d’exhibition profondément ancré... J’étais dans la salle d’eau face à un grand miroir contemplant, avec nostalgie, l’outrage des temps sur la fermeté de mes seins. Heureusement mon fugace minou, non rasé, me donnait encore des satisfactions esthétiques, J’aimais bien sa éduque naturelle en ticket de métro me dispensant d’un rasoir pour lui donner une éduque agréable. Il me suffisait de manier les ciseaux pour maintenir les poils à une longueur acceptable. Un peu narcissique je trouvais l’ensemble encore acceptable avec quelques poils argentés qui soulignaient le brun du reste. Je caressais mes nénés en les remontant pour qu’ils reprennent la place de mes vingt ans. Presque involontairement mon pousse a commencé à tourner, lentement, sur mes aréoles à la peau légèrement grumeleuse. Tu sais, je me suis branlée tout à l’heure. J’avais brusquement envie d’essayer les godes qu’on a commandé. Je me suis mise nue, mes mains ont caressé les seins longuement, jusqu’à ce que je sois trempée. J’ai caressé la chatte un moment avec seulement mes doigts comme je fais devant toi. Je me suis faite apprécier facilement. Après J’ai sorti sur le plumard des deux godemichets, le plus court, celui que te destine à mon cul et l’autre le plus gros, plus gros que ta queue. J’étais tant prise dans le plaisir que J’ai commencé par le cul. Je me suis mise le court que J’ai entré complètement comme quand tu m’encule. Je ne sais pas pourquoi ça ne me suffisais pas alors J’ai posé le gros sur l’anus. Honorablement que je l’avais bien mouillé avant. J’ai du forcé pour qu’il entre : J’ai même eu mal. Mais une fois dedans, je me suis sentie remplie de plaisir. Mon Dieu que c’était bon de m’enculer. J’ai joui ainsi une première fois. J’ai voulu essayer les deux à la fois. J’ai enfoncé le plus fugace dans mon vagin. Là, J’ai vue les étoiles du paradis. Pour ma première double pénétration J’ai joui comme une dingue. Je crois que J’ai même crié en jouissant la première fois. J’ai laissé en place les deux bites pour reprendre aussitôt après. J’ai eu un orgasme inconnu. Quand tu me baiseras il faudra que tu invente quelque chose de pire. J’aimerai que tu entre dans mon con avec le concis gode lorsque tu m’enculeras en prenant en compte le gros. femme coquine femme coquine Perdue dans mes pensées, je me caressais et sentais que je mouillais de plus en plus. J’allai m’allonger sur mon lit pour me toucher plus sérieusement, je devais faire passer mon désir, J’avais cours dans moins d’une heure. Alors que mes doigts glissaient de plus en plus profond, je fus surprise par un toc-toc à ma porte. Encore toute excitée, je ne me souciai pas de la tenue que je portais et allai ouvrir. Derrière la porte, je trouvai le jeune voisin du dessus. Il m’expliqua rapidement qu’il m’avait aperçue depuis le jardin en allant y jouer avec son chien. Je commençai à rougir, il m’avait bien évidemment vue me viser ! Il ne me laissa pas le temps de m’expliquer et me poussa contre le mur. D’un geste, il retira mon string et enfonça ses doigts profondément en moi. J’étais beaucoup mouillée qu’il n’a pas tardé à sortir sa queue. Une légère pression sur mon bras suffit à me mettre à genou devant lui. Je fis monter lentement ma langue le long de son sexe, le mis tout entier dans ma bouche. Jackpot, c’est là ou il m’a emmenée. Il a tiré ma culotte sous ma jupe avant d’enfoncer sa grosse bite dans mon vagin qui mouillait comme jamais. Il m’a prise J’ai failli raffoler plus d’une fois. C’est là qu’il est allé bien plus loin en me plaquant mes nénés contre le plan de travail. Il m’a enlevé complètement ma culotte et a soulevé ma jupe. Il m’a mis plusieurs doigts avant de me faire un cunni très sensuel. D’un coup J’ai senti sa langue montée sur mon anus. Je me sentais toute mouillée. Mon corps entier tremblait tant c’était bon. Pendant qu’il me le léchait, je me touchais les seins en fermant les yeux. Il s’est garé à quelques mètres de là et m’a demandé d’enlever ma culotte avant de venir faire les courses. Je me demandais s’il était sérieux sur ce coup et sans gêne il m’a dit « Oui ! ». Il m’a embarqué dans une pharmacie et a demandé à voix haute au vendeur où se trouvaient les préservatifs renforcés pour une pénétration féroce. Oui vous l’avez compris : ma première sodomie. Ensuite, il m’a emmené dans un café où il y avait une terrasse et m’a ordonné de m’asseoir en soulevant ma jupe et avec le cul en l’air. Je lui ai dit qu’il était infernal, mais J’ai quand même accepté et le pire c’est que je commençais à adorer ça.