Des histoires porno accompagnées de film sexe gratuit pour les amateurs

Film sexe longue Big tits HDVPass Kagney Lynn Karter shows lucky guy how to fuck hard


HDVPass Kagney Lynn Karter shows lucky guy how to fuck hard J’ai toujours aimé me branler dans des endroits passants. Hier, pendant que J’allais à la boulange, la boulangère portait une tenue très sexy. Je l’imaginais sous son tablier avec ses grosses miches. Pulpeuse à souhait comme je les adore, elle m’a invité dans l’arrière boutique alors qu’elle allait fermer la boulangerie. Aujourd’hui J’ai envie de vous révèler ce qu’il s’est passé il y a une semaine avec ma copine Nicole. Cela fait plus de 5 ans que nous nous sommes rencontrées dans une boite pas très loin de Paris et que nous sommes meilleures copines. Samedi dernier, nos deux jolies ptits culs étaient de sortie. Alors que nous étions en train d’essayer des hauts plutôt sexy dans sa salle de bain, Samantha me dit que comme ça faisait un bon moment que nous ne nous étions pas retrouvés, elle avait une surprise pour moi. Moi curieuse comme pas possible, je lui est demandé peut être dix fois ce qu’elle me réservait mais Isabelle n’a pas voulu cracher le morceau. Déjà, je dois signaler que cela m’a énormément privée qu’elle me save ça comme ça avec un ptit rire en coin qui se dessinait sur sa bouche de suceuse, mais bon. J’ai accepté de laisser tomber de voir ce qu’elle me réservait au moment voulu. Comme c’est la période des fêtes, tout le monde part soit en vacances, soit ressaisir leur famille. C’est l’instant où on se réunit, on partage des cadeaux et on papote. Comme ma copine est partie rejoindre la sienne, je me suis dit que ce serait super d’aller Noël avec des potes. Et c’est que J’ai fait. Cependant, la nuit il fait froid et comme J’ai consommé pas mal d’alcool, je ne pouvais plus contrôler mon envie de baiser. Je ne voulais pas tromper ma petite amie alors J’ai opté pour la solution la plus simple et la plus efficace : le X. Seulement, je n’en avais pas chez moi. Du coup, J’ai regardé sur le net quelques vidéos avant de me décider de faire un download pornographique. Je me prénomme Noemie, J’ai 25 ans et je suis libertine. Je vais vous témoigner à propos de mon premier film porno amateur que J’ai tourné avec un ami libertin. La vidéo a agité ma vie, et c’est pour cette pensée que je vais vous le partager. Après un footing d’une dizaine de kilomètre sous un radieux couché de soleil, J’avais filé sous la douche, avais savonné mon corps puis l’avais rincé hâtivement. En effet, d’une minute à l’autre, Nicole devait arriver depuis Paris pour passer la semaine sur la côte normande, dans la propriété de mes ascendants, je tenais donc à être prêt pour la recevoir. Parisienne d’une quarantaine d’année, Samantha était élégante et distinguée, possédant un visage envoutant et un corps de déesse. Du moins, c’était ce que m’évoquait mes souvenirs, cela faisait plus de trois ans que mes parents et elle n’avaient plus Transformé leur résidence le temps d’une semaine pour profiter des vacances quasi-gratuitement. La dernière fois, je n’avais que 15 ans. Quelqu’un avait frappé à la porte. Fraichement habillé et aromatisé, je l’accueilli en émoi. Isabelle se tenait au pied de la porte, sa silhouette svelte m’attendait. Ma mémoire ne m’avait pas fait défaut, elle portait un tailleur raffiné composé d’une jupe noire qui partait de son nombril pour arriver au dessus de ses genoux. Un chemisier blanc décolleté lui habillait le haut et laissait apparaitre une légère partie de sa poitrine. Son teint éclatant faisait rayonner son visage, elle souriait mettant en valeur sa dentition ravissante et ses lèvres maquillées d’un rouge éclatant. Ses yeux pétillaient et n’étaient que très légèrement maquillés mettant en valeur la clarté de ses pupilles. Douceur que de rentrer chez soi... Seul... Encore et toujours seul... Depuis que mon chéri avait vidé mon coeur, je n’avais même plus allongée tendrement une seule merveilleuse créature ni pris sauvagement une cochonne contre un mur. Mais aujourd’hui... Aujourd’hui... Nu je m’étais exposé devant des élèves pour l’amour de l’art... Et J’avais rencontré une femme dont la beauté m’avait troublé. Elle avait réveillé les pulsions, les envies effrénées de sexe qui m’habitent. Mais je n’avais osé l’aborder en ce sens, elle semblait si fragile, si prude... Comment aurai-je pu ? Et mes pulsions allant grandissant, son visage en tête, obsédé par tant de grâce et de cette apparente timidité fragile, si désirable. Je ne me voyais pas alors me satisfaire d’une autre pour pallier ma frustration et combler mes envies. Elle avait décidé de lui envoyer des images d’elle - ou plutôt de son organisme. Elle avait eu quelques échanges avec cet inconnu sur internet et elle avait pris cette décision par défi, pour le provoquer, mais aussi parce que ça l’excitait, elle. On lui avait effectivement offert un bel appareil photo moins d’un mois plus tôt, et elle s’était renseignée sur les bases de la diapositive : exposition, cadrage, traitement d’image,... C’était donc aussi une manière de pratiquer ce qui était en passe de devenir un hobby, tout en vendant à un désir d’exhibition profondément ancré... J’étais dans la salle d’eau devant un grand miroir contemplant, avec nostalgie, l’outrage des temps sur la fermeté de mes nichons. Favorablement mon petit minou, non rasé, me donnait encore des satisfactions esthétiques, J’aimais bien sa forme naturelle en ticket de métro me dispensant d’un rasoir pour lui donner une forme agréable. Il me suffisait de manier les ciseaux pour maintenir les poils à une longueur acceptable. Un peu narcissique je trouvais l’ensemble encore acceptable avec quelques poils argentés qui soulignaient le brun du reste. Je caressais mes nénés en les remontant pour qu’ils reprennent la place de mes vingt ans. Presque involontairement mon pousse a commencé à tourner, lentement, sur mes aréoles à la peau légèrement grumeleuse. Tu sais, je me suis branlée tout à l’heure. J’avais brusquement envie d’essayer les godes qu’on a commandé. Je me suis mise nue, mes mains ont caressé les nénés longuement, jusqu’à ce que je sois trempée. J’ai caressé la chatte un moment avec seulement mes doigts comme je fais devant toi. Je me suis faite ressentir naturellement. Après J’ai sorti sur le lit des deux vibromasseurs, le plus fugace, celui que te destine à mon cul et l’autre le plus gros, plus gros que ta queue. J’étais beaucoup prise dans le plaisir que J’ai commencé par le cul. Je me suis mise le petit que J’ai entré complètement comme quand tu m’encule. Je ne sais pas pourquoi ça ne me suffisais pas alors J’ai posé le gros sur l’anus. Favorablement que je l’avais bien mouillé avant. J’ai du forcé pour qu’il entre : J’ai même eu mal. Mais une fois dedans, je me suis sentie remplie de plaisir. Mon Dieu que c’était bon de m’enculer. J’ai joui ainsi une première fois. J’ai voulu essayer les deux à la fois. J’ai enfoncé le plus court dans mon vagin. Là, J’ai vue les étoiles du paradis. Pour ma première double pénétration J’ai joui comme une dingue. Je crois que J’ai même crié en jouissant la première fois. J’ai laissé en place les deux bites pour reprendre directement après. J’ai eu un orgasme inconnu. Quand tu me baiseras il faudra que tu invente quelque chose de pire. J’aimerai que tu entre dans mon con en prenant en compte le court gode pendant que tu m’enculeras avec le gros. Bien évidemment, je n’ai pas hésité une seule seconde. Elle m’a demandé de la prendre comme je voulais et qu’elle voulait réalisé tous mes souhaits. Ça faisait déjà un moment que je fantasmais sur elle et elle l’avait remarqué. Quand elle m’a dit que tout ce que J’avais à faire c’était demander et qu’elle exécuterai, J’ai bandé comme jamais. Je l’ai prise dans tous les sens. Plan à trois avec deux cochonnes et une grosse bite La surprise ? La meilleure baise de toute ma vie avec son voisin Didier. Sur le coup, je ne me rappelait plus de la surprise qu’elle m’avait promise. Ce soir là, on est sorties dans un club parisien avant de rentrer, un peu bourrées, dans son appartement. Enfin bourrées ? C’était sans compter la suite car la pour être bourrées, on allait l’être par Didier. On est rentrées, un peu éméchées. C’est là que tout est devenu très excitant. Le talon de Didier s’était cassé en allant prendre le taxi. Arrivée à la villa je regarde son talon de plus prêt et elle profite de cette proximité pour m’embrasser. Sa langue était douce et mouillée. Je lui dit c’était ça la surprise ? Elle me dit « Non ! Enfiles cette robe de salope et tu auras ta surprise ». Bizarre, J’enfile les bas et la jupe moulante à carreau digne des écolières les plus cochonnes. J’avais 19 ans quand ça a commencé. Las de la monotonie, on a tout essayé au lit mais rien ne nous apportait une véritable satisfaction sexuelle, que ce soit les sextoys, les positions du kamasutra, voire même les sadomasos. Plus de fatigue que du plaisir ! On a aussi essayé les plans branle sur webcam, ce qui s’avérait très excitant, mais pas très satisfaisant vu que les personnes sont dans l’autre côté de l’écran. C’est à partir de là que mon copain m’a donné de fréquenter un club libertin, ce qui me choquait, car plus tôt je ne voulais pas être partagée, même si mon fantasme le plus profond c’est d’être prises par plusieurs mecs ! Enfin, il m’a convaincu et on commençait à fréquenter les clubs libertins de tout France ! Quelle sublime créature ! Elle me fit la bise en n’hésitant pas à me tenir par la hanche libérant en moi une puissante énergie affectant mon entre-jambe, je pris ses valises, gêné par mon érection soudaine, et la fit entrer dans la demeure. Je ne pouvais m’empêcher de contempler ses formes discernables sous son tailleur. Déjà mon cerveau était plongé dans un abime d’illusions quant à son corps ôté de tous vêtements. Noemie, remarquant mes regards indiscrets, ne fut en aucun cas gênée par mon comportement importun. Prétextant la fatigue due aux quelques heures de route, elle justifia vouloir prendre une douche et aller au lit dans la foulé. A peine sa phrase fini, mes méninges ne purent s’empêcher de la concevoir, nue, sous un faible débit d’eau, occupée à se savonner en se frottant le corps ? Mon érection n’en fut que plus forte ! Je rangeais mes affaires, ça et là, correctement, tout devait être à sa place. Je n’avais pas faim. Pas de nourriture en tout cas. Isabelle... Je l’imaginais nue, comme je l’avais imaginé lors du cours de modèle, mais avec plus d’hardiesse cette fois, le rapport mental avec sa peau me fit frissonner. Je m’assieds sur mon canapé lit, torse nu. Je regarde ma main, comme une étrangère. Depuis combien d’année ne l’avais-je pas usé... Pas par répulsion, jeune, J’avais aimé m’en servir plus que de démonstration, parfois même en regardant des clichés volés tranquillement mes soeurs d’adoption nues. J’étais jeune et con. Puis J’ai découvert mon pouvoir de séduction, dès lors, le plaisir solitaire me fut inutile. Sur le coup, une certaine répulsion m’envahit... Non pas de me faire plaisir, mais de salir l’honneur de la femme qui envahissait mon esprit. Je ne pouvais cesser de l’imaginer se coller à moi. Je m’avachis sur le sofa et ferme les yeux, je laisse une main glisser sur mon torse, descendre sur mon ventre et glisser dans mon jean. Laissant mon imaginaire vagabonder et fuser d’idées autour de cette femme, la confusion et l’excitation l’embrouillent, s’y mêlent d’autres femmes intouchées, et des souvenirs. Elle avait donc attendu le départ de son mari pour la journée, avait pris son court déjeuner au lit tout en feuilletant un magazine et en pensant à la scéance de photographie qu’elle allait réaliser. Cela l’excitait. Elle posa son plateau sur le plumard, s’allongea, remonta sa nuisette au-dessus de ses nichons menus, écarta les cuisses, et commença à se viser les nichons, l’intérieur des cuisses, avant de placer une main sur sa cramouille. Elle mouillait abondemment. Elle commença à caresser son bouton d’amour doucement, avant de se branler plus franchement. Elle pensait à des clichés d’elle nue, dans des positions provocatrices sans être pornographiques. Elle avait envie de se dévêtir, de provoquer avec ses belles jambes, son beau cul, ses petits nénés. Ses raisons glissèrent bien sûr concis à petit vers des films plus sauvage, et elle ne tarda pas à jouir en longs spasmes... Elle se coucha sur le côté, serra les cuisseaux autour sa main posée sur son sexe et s’assoupi quelques instants, sombrant dans des rêves érotiques... Je ne fus pas surprise de sentir les pointes s’allonger et durcir. Mes pouces continuant leur promenade circulaire, mes index vinrent titiller les pointes pour les faire durcir encore. Ces petits exercices eurent pour effet que J’ai senti ma chatte commencer à devenir humide et qu’un besoin irrésistible de jouir commençait à m’envahir, d’autant plus que des gouttes tombaient de ma fente sur mes cuisses, prémices d’un orgasme que je ne me donnerai plus tard. Mais comment faire tomber la moiteur qui inondait mon organisme ? Un bain froid serait, sans aucun doute un bon remède ? Je me suis donc installée dans la baignoire à remous qui ne demandait qu’à m’aider. La pomme de douche était d’un grand diamètre et la poignée agrémentée de nombreux bourgeons permettant de faire varier, à plaisir, la puissance, la éduque et même à la température du jet. J’ai commencé à inonder mon corps d’une fine pluie et J’ai voulu tester les autres fonctions de cet engin futuriste. Le jet pouvait se régler en forme, en intensité, en puissance. Ainsi parlait ma femme quand je rentre de l’exercice. Je bande en l’écoutant. Je sors ma queue pour me branler face à elle. Elle fait tomber et mon pantalon et mon slip. Elle laisse ma main m’astiquer pendant qu’elle passe comme souvent un doigt sur mon cul. J’accepte toujours, c’est tellement bon de s’occuper de sa bite pendant qu’elle s’occupera de mes fesses. Le résultat arrive trop vite à mon goût : J’éjacule une partie sur le sol et l’autre sur la robe de ma femme. Plus question de baiser rapidement. Elle en a besoin, lors elle m’entraine dans le chambre : les deux godemichets sont sur le plumard, comme en attente de la suite. Elle les prend dans ses mains pour me les dévêtir. C’est vrai qu’il y a une sacrée différence entre les deux. Je comprends qu’elle a eu mal en enfonçant le gros machin dans son concis trou, elle qui des fois se plaint quand je l’encule trop fort. Elle a à nouveau envie, surtout de me chauffer comme elle a fait. Je ne suis pas très en éduque quand elle se recouche, qu’elle Ouvre bien les jambes, me montre toute sa chatte déjà mouillée. Je connais toute son intimité au point d’en être presque blasé, sauf que maintenant elle passe ses mains entre ses cuisses, les caresse lentement en me regardant dans les yeux. Je regarde sa main qui écarte ses lèvres qui fait ressortir le bouton déjà bien bandé. Elle passe lentement deux doigts sur le bouton d’amour. Quand je pense que c’est moi qui l’ai forcé à se masturber, puisqu’elle n’osait pas se caresser à son endroit secret, qu’elle ne faisait ça que pour me faire plaisir avant de le faire uniquement pour son propre plaisir pour avoir des orgasme de plus en plus fort. Elle prend ma main, met ses clés dans son soutif (déjà bien rembourré par ses gros seins) et me dit « Suis moi ». Elle sonne deux portes plus loin et c’est là que je vois pour la première fois Didier. J’ai baisée toute la nuit comme je n’avais jamais baisée avant Didier ouvre la porte et embrasse Isabelle. Ma copine me présente. Sur le coup J’étais un peu gênée mais je sentais au fond de moi montrer le désir. Cette envie qui te prend d’un coup quand tu imagines les vidéos les plus folles. Arrivée dans son salon, je vois des caméras installées et des appareils images numériques. Sans un mot, tout s’est fait naturellement. Ma première sexe tape avec ma copine Nicole et son voisin Didier. Au fond de moi, je savais que ce jour arriverai bien tôt ou tard. On a rencontré des couples qui nous ont proposé un film X pour le fun ! Le fait de chauffer mes intimités ne me gênait pas entre coquins, mais pour c’est de se dévêtir pour le reste ce qui m’inquiétait. Après quelques attouchements, je me suis laissé faire, et ce qui était hallucinant, c’était mon copain qui tenait la Cam. Elle alla en effet prendre une douche dans la foulé, J’attendit innocemment qu’elle soit montée à l’étage prendre place dans la salle d’eau, puis monta diaboliquement écouter le son de la toilette de Nicole. Plaqué contre le mur, juste à coté de la porte fermée au verrou de la salle d’eau, J’écoutais et les yeux fermés, voyais Isabelle étaler son savon sur ses nénés, ses fesses, et le reste de son organisme, remarquais sa mains descendant lentement sur son bouton d’amour, discernais le mutation de son doigt sur son entrecuisse, percevais le jet d’eau jaillir sur sa vulve, saisissais ses faibles feulements et découvrais l’orgasme de Samantha. Sans m’en rendre compte, J’avais descendu mon jeans et mon caleçon, empoigné ma verge, et commencé une succession de vas-et-viens avec ma main droite. Le ruissellement de l’eau avait pris fin, Samantha pouvait sortir incessamment, je me rendis donc dans ma chambre, elle devra passer devant celle-ci pour rejoindre la sienne. La porte de ma piaule entrebâillé, je vis Isabelle qui traversait en effet le couloir. Une serviette trop courte l’a recouvrait cachant ses nénés mais dévoilant son fessier d’une fermeté remarquable malgré son âge. Elle se savait dans une maison occupée mais n’hésitait pas à se promener dénudée. Aimait-elle cela ? Savait-elle que je l’observais ? Voulait-elle que je l’admire ? Ma main entoure tout mon paquet, il est chaud, agréable. Ma main gauche caresse un peu mon torse viril et glabre. Je sens petit à concis ma verge gonfler et mes testicules grossir. Je finis par me sentir à l’étroit. J’ouvre les yeux. Je me sens ridicule, mais je ne veux pas en rester là. Je me met nu, entièrement nu. Je regarde ma verge, semi-érigée et déjà assez grande. Mon propre corps m’excite, je glisse ma main droite dessus, et l’emmène à son apogée en la coulissant doucement, au seul faible contact de mon index et de mon pouce l’entourant complétement. J’ai chaud et froid à la fois. Mon inspiration s’emballe encore, je vois le visage d’Nicole sur le corps de mon ex sans ses tatouages, elles sont assez similaires pour que cela corresponde à la réalité de mon désir. Une larme furtive coule à la pensée de l’échappée belle, comme je la regrette. Cette parenthèse s’enfuit bien vite. Torrent de vagues chaleureuses partant en onde de plaisir du bas de mon organisme. J’empoigne complétement ma verge, je souffle fort. Ma main gauche caresse mes testicules, je ne vais pas très vite, je ne serre pas très fort, juste ce qu’il faut pour un plaisir optimum. Nul ne connait mieux son organisme et sa perfection que soit même. Il est inutile et impossible de vouloir rivaliser en caressant quelqu’un. Mon coeur accélère et le froid domine de trop dans la pièce. Je me relève, sans rien perdre de mon exaltation, et file dans la salle de bain. Sous une douche chaude, je continue mes affres, un peu plus vite un peu plus fort. Le dos contre une paroi, l’eau parcourant mon corps comme des caresses. Une heure plus tard, elle émergea lentement, se leva, retira sa nuisette avant de se planter sous la douche. Elle ne pût s’empêcher de jouer à nouveaux avec ses nénés, juste un instant, sans pour autant avoir envie de se masturber. Elle se sécha et vint se placer, nue et encore un peu humide, face à sa garde robe. Elle choisit bien sûr une tenue sexy, mais tout en conservant une certaine élégance : elle opta pour une robe noire sobre mais plutôt courte, un ensemble de sous vêtements noirs (sans dentelles) complété d’un porte jarretelle. Après s’être séché les cheveux, elle s’habilla lentement et mis des chaussures à talons qui lui faisaient des jambes vertigineuses bien que la parfaite brunette soit plutôt petite. Elle vint se placer face à le miroir. Son style latin se mariait parfaitement avec sa tenue, elle etait sexy et avait terriblement envie de le dévêtir. Elle sorti l’appareil et son pied qu’elle vint placer à un angle de la pièce. Elle régla divers paramètres pour correspondre à l’éclairage de la pièce. Un joli soleil froid d’hiver inondait la pièce. J’ai commencé à me messer les nénés avec un jet moyen, alternatif, l’unique résultat obtenu est que les pointes devinrent bien plus dures, que des fourmillements dans mon bas ventre me faisaient savoir qu’il ne voulait pas être en reste. J’ai transformé la forme et la puissance du jet en le dirigeant vers la fente de mon abricot. Il en a écarté les lèvres et un jet tiède a pénétré au fond de ma caverne à délices comme si des litres de sperme venait s’y déverser. Actuellement ses deux doigts la font ressentir : elle montre ses spasmes pour que je vois qu’elle jouit bien. Elle commence à me faire fantasmer légèrement. Je bande bien quand elle entre le gros gode dans l’anus. Elle s’est bien mouillé le cul avec sa cyprine : je vois entrer assez facilement le gode dans son petit trou qui s’élargi tant qu’il pourrait s’ouvrir. Ma femme ferme les yeux, perdue déjà dans un plaisir que je ne connais pas. Elle fait aller et venir la fausse bite dans son ventre avant de jouir. Elle garde le gode comme un trésor, elle ne veut pas se dégager. Elle en rajoute au contraire quand elle se baise avec l’autre. Les deux mouvements sont cordonnés : quand un sort, l’autre rentre. Son ventre n’est jamais libre. Je bande tellement que je voudrais qu’elle enlève un des godes pour me faire de la place. Quand elle entrouvre les yeux elle voit que je bande fortement. Je commence moi aussi à me masturber seul devant elle. Ma main droite entoure ma bite pour faire des allers et venues en m’astiquant. Nous nous regardons nous branler : c’est excitant de voir ses yeux sur ma bite et les miens sur sa chatte. - Si tu désires je te suce en me branlant. - Je te dérangerais, régulière, je me finis à la main. - Jouis sur moi pour que je récupère ton jus. - Tu es une torride cochonne. Si je te proposais de baiser avec deux hommes tu ne demanderais pas mieux. - Oui, si un me baise et l’autre m’encule, à condition qu’il ait une merveilleuse bite. - Garce tu aimes éprouver. - C’est bien toi qui m’as tout appris. C’est vrai qu’elle était vierge quand nous nous sommes rencontrés. C’est vrai que J’étais le premier à la baiser et l’enculer, malgré ses supplique de ne pas la sodomiser. Et maintenant J’ai le résultat sous les yeux : elle se branle avec deux godes. En plus elle aimerait avoir deux amants à la fois un devant l’autre derrière.