Des histoires porno accompagnées de film sexe gratuit pour les amateurs

Video sexe Brunettes Elle réalise son premier casting porno


Elle réalise son premier casting porno J’ai toujours aimé me masturber dans des endroits passants. Hier, pendant que J’allais à la boulange, la boulangère portait une tenue de salope. Je l’imaginais sous son tablier avec ses grosses miches. Pulpeuse à souhait comme je les adore, elle m’a invité dans l’arrière boutique alors qu’elle allait fermer la boulange. Aujourd’hui J’ai envie de vous révèler ce qu’il s’est passé il y a un mois avec ma copine Samantha. Cela fait plus de 5 ans que nous nous sommes rencontrées dans une boite pas très loin de Paris et que nous sommes bonnes copines. Samedi dernier, nos deux jolies ptits culs étaient de sortie. Pendant que nous étions en train d’essayer des hauts plutôt sexy dans sa salle de bain, Isabelle me dit que comme ça faisait un bon moment que nous ne nous étions pas retrouvés, elle avait une surprise pour moi. Moi curieuse comme pas possible, je lui est demandé peut être dix fois ce qu’elle me réservait mais Samantha n’a pas voulu cracher le morceau. Déjà, je dois avouer que cela m’a énormément privée qu’elle me reconnaisse ça comme ça avec un ptit sourire en coin qui se dessinait sur sa bouche de suceuse, mais bon. J’ai accepté de laisser tomber de voir ce qu’elle me réservait au moment voulu. Comme c’est la période des fêtes, tout le monde part soit en vacances, soit ressaisir leur famille. C’est l’instant où on se réunit, on partage des cadeaux et on papote. Comme ma copine est partie rejoindre la sienne, je me suis dit que ce serait super d’aller Noël avec des potes. Et c’est que J’ai fait. Cependant, la nuit il fait froid et comme J’ai consommé pas mal d’alcool, je ne pouvais plus contrôler mon envie de baiser. Je ne voulais pas abuser ma petite alliée alors J’ai opté pour la solution la plus simple et la plus efficace : le porno. Seulement, je n’en avais pas chez moi. Du coup, J’ai regardé sur internet quelques scènes avant de me décider de faire un download indécent. Je me prénomme Samantha, J’ai 25 ans et je suis libertine. Je vais vous témoigner à propos de mon premier film porno amateur que J’ai tourné avec un ami libertin. La vidéo a bouleversé ma vie, et c’est pour cette démonstration que je vais vous le partager. Après un footing d’une dizaine de kilomètre sous un radieux couché de soleil, J’avais filé sous la douche, avais savonné mon corps puis l’avais rincé hâtivement. En effet, d’une minute à l’autre, Noemie devait arriver depuis Paris pour passer la semaine sur la côte normande, dans la villa de mes parents, je tenais donc à être prêt pour la recevoir. Parisienne d’une quarantaine d’année, Isabelle était élégante et distinguée, possédant un visage envoutant et un organisme de déesse. Du moins, c’était ce que m’évoquait mes souvenirs, cela faisait plus de trois ans que mes pères et elle n’avaient plus échangé leur résidence le temps d’une semaine pour profiter des vacances quasi-gratuitement. La dernière fois, je n’avais que 15 ans. Quelqu’un avait frappé à la porte. Fraichement habillé et aromatisé, je l’accueilli en émoi. Noemie se tenait au pied de la porte, sa silhouette svelte m’attendait. Ma mémoire ne m’avait pas fait défaut, elle portait un tailleur raffiné composé d’une jupe noire qui partait de son nombril pour arriver au dessus de ses genoux. Un chemisier blanc décolleté lui habillait le haut et laissait apparaitre une légère partie de sa poitrine. Son teint éclatant faisait rayonner son visage, elle souriait mettant en valeur sa dentition jolie et ses lèvres maquillées d’un rouge éclatant. Ses yeux pétillaient et n’étaient que très légèrement maquillés mettant en valeur la clarté de ses pupilles. Douceur que de rentrer chez soi... Seul... Encore et toujours seul... Depuis que mon chéri avait vidé mon coeur, je n’avais même plus allongée tendrement une seule ravissante créature ni pris sauvagement une cochonne contre un mur. Mais aujourd’hui... Aujourd’hui... Nu je m’étais exposé face à des élèves pour l’amour de l’art... Et J’avais rencontré une femme dont la beauté m’avait troublé. Elle avait réveillé les pulsions, les envies effrénées de sexe qui m’habitent. Mais je n’avais osé l’aborder en ce sens, elle semblait si fragile, si prude... Comment aurai-je pu ? Et mes pulsions allant grandissant, son visage en tête, obsédé par tant de grâce et de cette apparente timidité fragile, si désirable. Je ne me voyais pas alors me satisfaire d’une autre pour pallier ma frustration et combler mes envies. Elle avait décidé de lui envoyer des images d’elle - ou plutôt de son organisme. Elle avait eu quelques échanges avec cet inconnu sur le web et elle avait pris cette décision par défi, pour le provoquer, mais aussi parce que ça l’excitait, elle. On lui avait justement proposé un bel appareil photo quelques semaines plus tôt, et elle s’était renseignée sur les bases de la photographie : exposition, cadrage, traitement d’image,... C’était donc aussi une manière de pratiquer ce qui était en passe de devenir un hobby, tout en cédant à un désir d’exhibition profondément ancré... J’étais dans la salle d’eau face à un grand miroir contemplant, avec nostalgie, l’outrage des temps sur la fermeté de mes nénés. Favorablement mon court minou, non rasé, me donnait encore des satisfactions esthétiques, J’aimais bien sa éduque naturelle en ticket de métro me dispensant d’un rasoir pour lui fournir une forme agréable. Il me suffisait de manier les ciseaux pour maintenir les poils à une longueur acceptable. Un peu narcissique je trouvais l’ensemble encore acceptable avec quelques poils argentés qui soulignaient le brun du reste. Je caressais mes nénés en les remontant pour qu’ils reprennent la place de mes vingt ans. Presque involontairement mon pousse a commencé à tourner, lentement, sur mes aréoles à la peau légèrement grumeleuse. Tu sais, je me suis branlée tout à l’heure. J’avais brusquement envie d’essayer les godemichets qu’on a commandé. Je me suis mise nue, mes mains ont caressé les seins longuement, jusqu’à ce que je sois trempée. J’ai caressé la chatte un moment avec seulement mes doigts comme je fais face à toi. Je me suis faite raffoler naturellement. Après J’ai sorti sur le plumard des deux godes, le plus concis, celui que te destine à mon cul et l’autre le plus gros, plus gros que ta queue. J’étais tellement prise dans le plaisir que J’ai commencé par le cul. Je me suis mise le concis que J’ai entré complètement comme quand tu m’encule. Je ne sais pas pourquoi ça ne me suffisais pas alors J’ai posé le gros sur l’anus. Favorablement que je l’avais bien mouillé avant. J’ai du forcé pour qu’il entre : J’ai même eu mal. Mais une fois dedans, je me suis sentie remplie de plaisir. Mon Dieu que c’était bon de m’enculer. J’ai joui ainsi une première fois. J’ai voulu essayer les deux à la fois. J’ai enfoncé le plus fugace dans mon vagin. Là, J’ai vue les étoiles du paradis. Pour ma première double pénétration J’ai joui comme une dingue. Je crois que J’ai même crié en jouissant la première fois. J’ai laissé en place les deux bites pour reprendre illico après. J’ai eu un orgasme inconnu. Quand tu me baiseras il faudra que tu invente quelque chose de pire. J’aimerai que tu entre dans mon con en prenant en compte le concis gode pendant que tu m’enculeras avec le gros. recit sex famille et image Bien évidemment, je n’ai pas hésité une seule seconde. Elle m’a demandé de la prendre comme je voulais et qu’elle voulait réalisé tous mes désirs. Ça faisait déjà un moment que je fantasmais sur elle et elle l’avait remarqué. Quand elle m’a dit que tout ce que J’avais à faire c’était demander et qu’elle exécuterai, J’ai bandé comme jamais. Je l’ai prise dans tous les sens. Plan à trois avec deux cochonnes et une grosse bite La surprise ? La meilleure baise de toute ma vie avec son voisin Didier. Sur le coup, je ne me rappelait plus de la surprise qu’elle m’avait promise. Ce soir là, on est sorties dans un club parisien avant de rentrer, un peu bourrées, dans son appartement. Enfin bourrées ? C’était sans compter la suite car la pour être bourrées, on allait l’être par Didier. On est rentrées, un peu éméchées. C’est là que tout est devenu très excitant. Le talon de Didier s’était cassé en allant prendre le taxi. Arrivée à la demeure je regarde son talon de plus prêt et elle profite de cette proximité pour m’embrasser. Sa langue était douce et mouillée. Je lui dit c’était ça la surprise ? Elle me dit « Non ! Enfiles cette robe de salope et tu auras ta surprise ». Étonnante, J’enfile les bas et la mini-jupe à carreau fier des écolières les plus cochonnes. J’avais 19 ans quand ça a commencé. Las de la monotonie, on a tout essayé au lit mais rien ne nous apportait une véritable satisfaction sexuelle, que ce soit les sextoys, les positions du kamasutra, voire même les sadomasos. Plus de fatigue que du plaisir ! On a aussi essayé les plans branle sur webcam, ce qui s’avérait très excitant, mais pas très satisfaisant vu que les personnes sont dans l’autre côté de l’écran. C’est à partir de là que mon copain m’a offert de fréquenter un club libertin, ce qui me choquait, car plus tôt je ne voulais pas être partagée, même si mon fantasme le plus profond c’est d’être prises par plusieurs mecs ! Enfin, il m’a persuadé et on commençait à fréquenter les clubs libertins de tout France ! Quelle sublime créature ! Elle me fit la bise en n’hésitant pas à me tenir par la hanche libérant en moi une puissante Volonté affectant mon entre-jambe, je pris ses valises, gêné par mon érection soudaine, et la fit entrer dans la propriété. Je ne pouvais m’empêcher de contempler ses formes discernables sous son tailleur. Déjà mon cerveau était plongé dans un abime d’illusions quant à son corps ôté de tous vêtements. Noemie, remarquant mes regards indiscrets, ne fut en aucun cas gênée par mon comportement importun. Prétextant la fatigue due aux quelques heures de route, elle justifia vouloir prendre une douche et aller au lit dans la foulé. A peine sa phrase fini, mes méninges ne purent s’empêcher de la concevoir, nue, sous un faible débit d’eau, occupée à se nettoyer en se frottant le corps ? Mon érection n’en fut que plus forte ! Je rangeais mes affaires, ça et là, correctement, tout devait être à sa place. Je n’avais pas faim. Pas de nourriture en tout cas. Samantha... Je l’imaginais nue, comme je l’avais imaginé lors du cours de modèle, mais avec plus d’hardiesse cette fois, le rapport mental avec sa peau me fit frissonner. Je m’assieds sur mon canapé lit, torse nu. Je regarde ma main, comme une étrangère. Depuis combien d’année ne l’avais-je pas usé... Pas par répulsion, jeune, J’avais aimé m’en servir plus que de logique, parfois même en regardant des clichés volés parfaitement mes soeurs d’adoption nues. J’étais jeune et con. Puis J’ai découvert mon pouvoir de séduction, dès lors, le plaisir solitaire me fut inutile. Sur le coup, une certaine répulsion m’envahit... Non pas de me faire plaisir, mais de salir l’honneur de la femme qui envahissait mon esprit. Je ne pouvais cesser de l’imaginer se coller à moi. Je m’avachis sur le canapé et ferme les yeux, je laisse une main fourrer sur mon torse, descendre sur mon ventre et glisser dans mon jean. Laissant mon imaginaire vagabonder et fuser d’idées autour de cette femme, la confusion et l’excitation l’embrouillent, s’y mêlent d’autres femmes intouchées, et des souvenirs. Elle avait donc attendu le départ de son mari pour la journée, avait pris son fugace déjeuner au lit tout en feuilletant un magazine et en pensant à la scéance de diapositive qu’elle allait réaliser. Cela l’excitait. Elle posa son plateau sur le lit, s’allongea, remonta sa nuisette au-dessus de ses nichons menus, écarta les cuisses, et commença à se caresser les seins, l’intérieur des cuisses, avant de placer une main sur sa cramouille. Elle mouillait abondemment. Elle commença à viser son clitoris doucement, avant de se branler plus franchement. Elle pensait à des clichés d’elle nue, dans des positions provocatrices sans être pornographiques. Elle avait envie de se montrer, de provoquer avec ses belles jambes, son joli cul, ses petits seins. Ses âmes glissèrent bien sûr concis à concis vers des séquences plus sauvage, et elle ne tarda pas à éprouver en longs spasmes... Elle se coucha sur le côté, serra les cuisses autour sa main posée sur son sexe et s’assoupi quelques instants, sombrant dans des rêves érotiques... Je ne fus pas surprise de sentir les pointes s’allonger et durcir. Mes pouces continuant leur promenade circulaire, mes index vinrent titiller les pointes pour les faire durcir encore. Ces petits exercices eurent pour effet que J’ai senti ma cramouille commencer à devenir humide et qu’un besoin irrésistible de raffoler commençait à m’envahir, d’autant plus que des gouttes tombaient de ma fente sur mes cuisseaux, prémices d’un orgasme que je ne me donnerai plus tard. Mais comment faire tomber la moiteur qui inondait mon organisme ? Un bain froid serait, sans doute un bon remède ? Je me suis donc installée dans la baignoire à remous qui ne demandait qu’à m’aider. La pomme de douche était d’un grand diamètre et la poignée agrémentée de nombreux boutons permettant de faire varier, à plaisir, la puissance, la éduque et même à la température du jet. J’ai commencé à inonder mon organisme d’une fine pluie et J’ai voulu tester les autres fonctions de cet engin futuriste. Le jet pouvait se régler en forme, en intensité, en puissance. Ainsi parlait ma femme quand je rentre du travail. Je bande en l’écoutant. Je sors ma queue pour me branler face à elle. Elle fait tomber et mon pantalon et mon slip. Elle laisse ma main m’astiquer pendant qu’elle passe comme souvent un doigt sur mon cul. J’accepte toujours, c’est beaucoup bon de s’occuper de sa bite pendant qu’elle s’occupera de mes fesses. Le résultat arrive trop vite à mon goût : J’éjacule une partie sur le sol et l’autre sur la robe de ma femme. Plus question de baiser rapidement. Elle en a besoin, lors elle m’entraine dans le chambre : les deux godes sont sur le lit, comme en attente de la suite. Elle les prend dans ses mains pour me les montrer. C’est vrai qu’il y a une sacrée différence entre les deux. Je comprends qu’elle a eu mal en enfonçant le gros machin dans son court trou, elle qui des fois se plaint quand je la lime trop fort. Elle a à nouveau envie, surtout de me dévêtir comme elle a fait. Je ne suis pas très en éduque quand elle se recouche, qu’elle écarte bien les jambes, me montre toute sa chatte déjà mouillée. Je connais toute son intimité au point d’en être presque blasé, sauf que maintenant elle passe ses mains entre ses cuisses, les caresse lentement en me regardant dans les yeux. Je regarde sa main qui écarte ses lèvres qui fait ressortir le bouton déjà bien bandé. Elle passe lentement deux doigts sur le clitoris. Quand je pense que c’est moi qui l’ai forcé à se masturber, puisqu’elle n’osait pas se doigter à son endroit secret, qu’elle ne faisait ça que pour me faire plaisir avant de le faire uniquement pour son propre plaisir pour avoir des orgasme de plus en plus fort. Perdue dans mes pensées, je me caressais et sentais que je mouillais de plus en plus. J’allai m’allonger sur mon lit pour me toucher plus sérieusement, je devais faire passer mon désir, J’avais cours dans moins d’une heure. Tandis que mes doigts glissaient de plus en plus profond, je fus surprise par un toc-toc à ma porte. Encore toute excitée, je ne me souciai pas de la tenue que je portais et allai ouvrir. Derrière la porte, je trouvai le jeune voisin du dessus. Il m’expliqua rapidement qu’il m’avait aperçue depuis le jardin en allant y jouer avec son chien. Je commençai à rougir, il m’avait bien évidemment vue me caresser ! Il ne me laissa pas le temps de m’expliquer et me poussa contre le mur. D’un geste, il retira mon string et enfonça ses doigts profondément en moi. J’étais tellement mouillée qu’il n’a pas tardé à sortir sa queue. Une légère pression sur mon bras suffit à me mettre à genou devant lui. Je fis monter lentement ma langue le long de son sexe, le mis tout entier dans ma bouche. Jackpot, c’est là ou il m’a emmenée. Il a tiré ma culotte sous ma jupe avant d’enfoncer sa grosse bite dans mon vagin qui mouillait comme jamais. Il m’a prise J’ai failli ressentir plus d’une fois. C’est là qu’il est allé bien plus loin en me plaquant mes nichons contre le plan de travail. Il m’a enlevé complètement ma culotte et a soulevé ma jupe. Il m’a mis plusieurs doigts avant de me faire un cunnilingus très sensuel. D’un coup J’ai senti sa langue montée sur mon anus. Je me sentais toute mouillée. Mon organisme complet tremblait tant c’était bon. Durant qu’il me le léchait, je me touchais les nénés en fermant les yeux. Il s’est garé à quelques mètres de là et m’a demandé d’enlever ma culotte avant de venir faire les courses. Je me demandais s’il était sérieux sur ce coup et sans gêne il m’a dit « Oui ! ». Il m’a embarqué dans une pharmacie et a demandé à voix haute au vendeur où se trouvaient les préservatifs renforcés pour une pénétration anale. Oui vous l’avez compris : ma première sodomie. Ensuite, il m’a emmené dans un café où il y avait une terrasse et m’a ordonné de m’asseoir en soulevant ma jupe et au travers du cul en l’air. Je lui ai dit qu’il était infernal, mais J’ai quand même accepté et le pire c’est que je commençais à adorer ça.